Fév 19 -
@boismonfoutre
Tout ça ne rime a rien, on lit quelques lignes de couleurs criardes, on espère qu’elles donneront a l’autre l’envie de nous apprécier, trop content de matérialiser notre apparence sociale par une apparence qui ne rime a rien mais qui nous satisfait. Tout cela est comme l’alcool ou la masturbation: pendant l’acte on prend beaucoup de plaisir puis une fois la vague orgasmique passée on contemple notre débilité et l’on se sent plus animal et inintéressant que le premier des hommes. Plus l’on est considéré, plus les gens gravitent dans cette partouze humanitaire. Puis on prend le large et l’on se contemple jouir de la vue de ce film pornographique dont notre personne est la catharsis. Dans le fond on aime tous les films pornographiques parce qu’on aime tous les histoires d’amour qui se terminent bien.